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Si la BCE affiche sa fermeté face aux propositions de plus en plus insistantes d’annuler la dette des Etats Européens, cette première pourrait bien changer son fusil d’épaule, en cas de crise de la dette ou si, plus simplement d’autres pays mettaient en place une telle mesure.
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Rappelons-nous que la BCE avait indiqué ne jamais vouloir acheter des actifs sur les marchés financiers, ne jamais lancer de QE, etc. Et que, bien des solutions décriées dans les années passées ont été depuis, mises en place. Bref, jamais ne dire jamais... Alors que la BCE défend son plan d’achats massifs de dettes publiques et privées, très logiquement, l’institution se défend de penser à annuler les dettes des États membres.
La Banque centrale européenne a écarté mardi l’option d’une annulation de la dette d’Etats qu’elle détient en portefeuille, une idée suggérée par certains économistes pour faire face à l’impact de la pandémie de coronavirus. Aucune crise de la dette en vue, les taux d’intérêts sont encore pour le moment suffisamment cadenassés par les banques centrales.
Du reste, le Traité sur le fonctionnement de l’UE interdit à l’institution gardienne de l’euro, d’annuler le remboursement à échéance d’obligations souveraines qu’elle détient en portefeuille. "J’entends le débat, en France, sur l’annulation des dettes détenues par la banque centrale, mais ce n’est pas une option pour la BCE", déclare Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, dans une interview accordée au quotidien Le Monde. Au-delà des contraintes légales interdisant une telle pratique, "les citoyens risqueraient de perdre confiance dans la monnaie", et cela se "terminerait en désordre financier", explique le banquier central italien.
Au moment où les Etats en zone euro doivent s’endetter massivement en réponse à une récession sans précédent causée par la pandémie du coronavirus, la BCE a elle augmenté de 600 milliards d’euros son programme d’urgence pour racheter des obligations publiques et privées, doté initialement de 750 milliards d’euros.
La question d’une annulation de la dette par la BCE a nourri ces derniers temps un abondant débat en France, à l’image d’une tribune publiée dans Le Monde le 12 juin où une députée européenne et six économistes ont prôné l’annulation des dettes publiques rachetées depuis 2015 par la BCE, soit 2.320 milliards d’euros pour l’ensemble de l’UE, dont 457 milliards d’euros de dette supplémentaire pour la France, à fin mai 2020. Portant à plus de 125% du PIB l’endettement de la France, une remontée des taux d’intérêts serait tragique pour les pays les plus endettés. La BCE serait bien alors contrainte d’intervenir, afin de sauver le soldat Euro.
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