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La Bourse de Paris continuait d’accuser le coup (-3,14%) vendredi à l’ouverture, se rapprochant du plancher des 5.300 points, un niveau plus vu depuis fin août 2019, dans un marché affolé par les conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus, paraissant difficiles à maîtriser.
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Les places financières avaient grimper en 2019 pour de mauvaises raisons, elles chutent en 2020 pour de bonnes raisons.
A 09H45 , l’indice CAC 40 s’enfonçait de 172,32points à 5.323,28 points après être tombé à 5.302,59 points, un plus bas depuis le 26 août 2019. La veille, il avait déjà accusé de lourdes pertes de 3,32%.
"Ce vendredi est la dernière séance de la semaine et du mois. Nous avions déjà écrit vendredi dernier que le weekend serait à hauts risques : l’avertissement est similaire aujourd’hui. Les contaminations vont-elles encore accélérer dans les jours à venir hors de Chine ?", s’interroge dans une note Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC. "Pour éviter la propagation, il n’y a pas d’autre solution que de confiner, réduire les déplacements et donc mettre à l’arrêt l’activité économique", a-t-il ajouté. Ainsi "le coronavirus n’est peut-être pas très mortel en absolu, mais c’est une menace considérable pour l’économie mondiale", selon lui.
Aussi "la chute des actions s’est-elle accélérée hier, les marchés européens ayant connu leur pire séance de la semaine" avec des pertes au-delà de 3%, et de plus de 4% pour Wall Street, "alors que de plus en plus de pays ont signalé de nouveaux cas de coronavirus", a relevé Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.
Si la Chine était jusqu’à peu l’unique foyer mondial de coronavirus, le risque s’est démultiplié avec l’émergence de nouveaux pays-sources comme la Corée du Sud, l’Iran et l’Italie. Un premier cas a enoutre été signalé aux Pays-Bas, au Nigeria et en Nouvelle-Zélande. "Nous sommes à un moment décisif", a assuré le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, soulignant qu’au cours des deux derniers jours, le nombre quotidien de nouvelles personnes contaminées dans le monde avaitété supérieur à celui enregistré en Chine, où le virus est apparu en décembre.
Du côté des indicateurs, la croissance française a été légèrement revue à la hausse à 1,3% pour 2019 mais la consommation des ménages a chuté de 1,1% en janvier, principalement du fait de la forte baisse des ventes d’automobiles neuves liée au renforcement du malus écologique au 1er janvier.
Dans l’Hexagone toujours, les prix à la consommation ont eux augmenté de 1,4% en février, légèrement moins qu’en janvier (1,5%). En Allemagne, les chiffres d’inflation pour février sont également au programme, comme le rapport annuel 2019 de la Banque fédérale.
Outre-Atlantique sont attendus les dépenses et revenus des ménages ainsi que l’inflation du mois de janvier, avant la confiance des consommateurs de l’Université du Michigan pour février.
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